Trois jours après avoir construit le tableau de bord, nous en avons démonté la majeure partie.
L'interface originale fonctionnait. Les applications vivaient dans une liste plate. Les bases de données dans une autre. Si vous vouliez voir quelle base de données appartenait à quelle application, il fallait s'en souvenir. Si vous aviez 20 services répartis sur 5 projets, le tableau de bord était un mur de cartes sans structure.
Nous avions construit une interface fonctionnelle. Nous avions besoin d'une interface opiniâtre.
Le 13 mars 2026, nous avons repensé l'ensemble du tableau de bord autour d'un concept que nous appelons les stacks : des groupes de services par projet avec leur propre navigation, leurs propres paramètres et leur propre modèle mental. Nous avons remplacé la sidebar texte de 264 pixels par une sidebar d'icônes de 56 pixels plus une sidebar contextuelle de 240 pixels. Nous avons repensé la page de détail de stack en sections de style cPanel. Et nous avons ajouté une palette de commandes.
La double sidebar
La sidebar gauche (56 pixels) est une navigation par icônes uniquement avec des infobulles au survol. La sidebar droite (240 pixels) est contextuelle -- elle n'apparaît que quand on est à l'intérieur d'un stack, montrant un sélecteur de stack en haut, puis une liste catégorisée des services de ce stack.
Les routes de Stack
Chaque stack a son propre espace d'URL. La décision architecturale clé était la réutilisation : la page de détail d'application dans /stacks/[id]/services/[sid] affiche exactement les mêmes composants que ceux construits en Phases 13 et 14. Pas un seul composant d'application réécrit.
Les sections de style cPanel
La page de détail de stack divise les services en huit sections : Frontend, Backend, Base de données, Cache, Stockage, Cron, Domaines, Monitoring. Chaque section est une carte avec une icône en dégradé, un badge de comptage et une liste de services avec des points de statut.
La palette de commandes
Un Cmd+K ouvre une palette de commandes pour la navigation au clavier. Tapez un nom de stack, un nom d'application, ou une page comme « paramètres » et naviguez directement.
La leçon réelle
Si vos composants sont bien abstraits, un redesign d'interface est un exercice de mise en page, pas une réécriture.
Prochain dans la série : Le Deploy Hub : 183 options, une page.